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21 C'est pourquoi il convient d'affirmer que l'Individu est bien «la catégorie chrétienne décisive». Dieu s'adresse à l'Individu, non à la foule. La notion d'édification personnelle est ici capitale. L'édification implique une relation encore plus personnelle que l'amour auquel elle est liée. Or, pas plus qu'on ne peut aimer en masse, on ne peut être édifié en masse. «Tout esprit un peu sérieux, soutient Kierkegaard, instruit de ce que c'est que l'édification, toute personne quelle qu'elle soit, de haute ou d'humble condition, sage ou simple, homme ou femme, qui s'est sentie édifiée et a ressenti en soi la présence de Dieu, m'accordera sans réserve qu'il est impossible d'édifier ou d'être édifié en masse, plus encore que d'être «aimé en quatre» ou en masse: l'édification a trait à l'Individu plus catégoriquement encore que l'amour 9 ».

22 La crise que Kierkegaard décèle dans l'Église de son temps et l'aliénation à la foule de la conscience religieuse de son époque vient, en partie, d'une conception erronée des rapports de l'Église et du siècle, des rapports du politique et du religieux. Car au nom d'une absence de séparation entre l'Église et l'État, au Danemark, les prêtres sont devenus des fonctionnaires et la fonction sacerdotale s'embrasse comme une carrière. Aussi, dès le n° 1 de L’Instant , Kierkegaard va-t-il montrer que les prêtres sont devenus les vrais fossoyeurs du christianisme.

23 En premier lieu, parce qu'ils ont réduit le christianisme à un spectacle, au pire sens du spectacle théâtral. Le culte s'épuise dans la recherche de l'effet, qu'il s'agisse d'effets de voix ou d'effets de manches. On ne recherche plus la vérité, mais le succès. Comment ne pas critiquer alors l'artifice d'un culte qui ne s'inscrit plus dans la vie même, qui devient un épisode en marge de la vie, une représentation célébrée dans un lieu appelé temple, alors que le vrai témoin de la vérité est celui dont la vie même est un culte?

24 Aussi les prêtres sont-ils responsables du sentiment de malaise qui saisit Kierkegaard devant ce qu'est devenue la religion. La responsabilité des prêtres est d'autant plus lourde que certains même sont de bonne foi, ce qui ne fait que souligner leur inconscience. «Le culte officiel, qui se prétend le christianisme du Nouveau Testament, est au point de vue chrétien un faux; ce faux est tellement enraciné qu'il y a même des prêtres vivant avec une entière bonne foi dans l'illusion que tout est dans l'ordre et qu'il s'agit du christianisme du Nouveau Testament 10 ».

25 Qu'ils soient de bonne ou de mauvaise fois, le danger est le même, les prêtres deviennent de véritables «cannibales» et Kierkegaard se propose de nous le montrer. Car, qu'est-ce que le christianisme du Nouveau Testament? La vérité qui souffre. Celle de la vie du Christ qui, du début à la fin, a été souffrance. C'est pour elle qu'a souffert l'apôtre, le martyr, le témoin de la vérité. Et le Christ ne nous a demandé qu'une chose: l'imitation.

Accueil » Actualités » Cinq conseils pour perdre de l’argent inutilement à Cuba
Publié le 23 octobre 2017
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Émylie Thibeault-Maloney

Lors de mon dernier séjour à Cuba, j’ai fait des erreurs qui m’ont fait perdre quelques centaines de dollars. J’ai préparé cet article en espérant que d’autres apprendront de mes erreurs.

Voici donc mes conseils d’EXPERTE en désorganisation… suivez-les à la lettre pour vous assurer de gaspiller votre argent inutilement lors de votre prochain séjour à Cuba.

1. Ne vous procurez pas de visa avant de partir

J’avais vaguement vérifié avant le départ s’il me fallait un visa ou non. Comme mon guide touristique indiquait que le visa était remis par l’agence ou la compagnie aérienne, j’ai pris pour acquis que je le recevrais dans l’avion… puis une fois le jour J arrivé, j’ai complètement oublié ce léger détail. Or, mon guide touristique est publié au Québec, là où il y a des vols directs pour Cuba. Le mien passait par Mexico. Résultat : en arrivant à destination, tous les passagers de l’avion avaient un visa, sauf moi, et j’ai dû en acheter un à l’aéroport pour la modique somme de 100 $ US (alors qu’il est habituellement sans frais pour les Canadiens).

Les quartiers populaires de La Havane comme le Centro et le Vedado sont culturellement animés et valent la peine d’être explorés. Photo : Émylie Thibeault-Maloney

Voici ce que dit le site Web du gouvernement du Canada concernant le visa pour Cuba :

« Les Canadiens en visite touristique à Cuba doivent remplir une demande de visa de touriste, aussi appelé carte de touriste. En général, la carte de touriste est fournie par le voyagiste ou par la compagnie aérienne (son coût est parfois inclus dans le prix du billet d’avion ou du forfait vacances), ou par un bureau du gouvernement cubain au Canada dans le cas des personnes qui effectuent un vol organisé de façon privée. On peut également se la procurer dans certains aéroports au Canada. Il est interdit aux visiteurs munis d’un visa de touriste de mener des activités commerciales ou de presse (journaliste). »

Bref, renseignez-vous comme il faut avant de partir et n’attendez pas comme moi que la carte de touriste vous apparaisse dans les mains comme par magie.

Vous avez probablement entendu parler du fait qu’il y a deux monnaies à Cuba : les pesos cubains (appelés simplement pesos) et les pesos convertibles (appelés CUC – prononcez cook) .

Les CUC sont utilisés partout — dans les magasins, les restaurants, les taxis, etc. — et le taux de change est pratiquement l’équivalent du dollar américain. C’est la monnaie à laquelle vous aurez accès en tant que touriste. Ce n’est pas uniquement la monnaie des touristes; les Cubains l’utilisent aussi.

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L’industrie textile dans les pays d’Extrême-Orient

La nouvelle Asie industrielle

Jean-Luc Maurer
Philippe Régnier

Deuxième partie. Les nouveaux pays industrialisés d'Asie et le vieux monde industriel: analyses sectorielles

Table des matières
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p. 123-151
Texte Notes Auteur

1 Depuis une quinzaine d’années, la construction navale est ce qu’il convient d’appeler une industrie en crise, encore que ce mot utilisé immodérément et galvaudé à propos d’une multitude de secteurs économiques ne donne peut-être pas la mesure exacte des mutations profondes affectant celui-ci. Une crise avec son cortège d’images pathétiques — chute de la demande, baisse de la production, compression des effectifs, réduction des capacités, fermetures partielles ou définitives de chantiers, dépôts de bilan avec, en toile de fond, un monde des transports maritimes en plein marasme.

2 Tandis que les taux d’utilisation des capacités chutaient brutalement en Europe, que se contractait la demande de navires et que les commandes passées étaient presque toutes soit fortement subventionnées, soit artificielles et spéculatives, certains pays en Asie se lançaient dans de vigoureux programmes de modernisation et d’expansion de leur appareil de production, mettant au défi les positions de ceux qui, jusqu’alors, dominaient le marché mondial de la construction navale. Dans toute cette crise, il est difficile d’isoler une cause précise, telle l’émergence de nouveaux concurrents et leur dynamisme industriel. Il faut inclure d’autres facteurs de «perturbations» liés à la généralisation de la récession économique, notamment l’incidence de l’évolution des échanges internationaux dont dépend cette industrie, et les effets de leur interaction. Mais même si le désengagement «forcé» des constructeurs traditionnels de navires n’est pas directement et essentiellement imputable à la croissance corrélative des nouveaux pays industrialisés (NPI), on ne saurait nier que leur percée en soit le catalyseur, à défaut d’en être la cause. Et certains n’hésitent pas à lier le processus de désindustrialisation en Europe à «l’insolent développement de quelques pays constructeurs hors norme».

3 Notre propos ne sera pas de faire la genèse de cette crise ni d’analyser la façon dont elle est gérée par ceux qui y sont confrontés, mais plutôt d’identifier les vecteurs de changement, de chercher à comprendre la montée en puissance de ces pays et la place prise par la construction navale dans leur stratégie de développement. La «nouvelle Asie» dont il sera question ici ne constitue certes pas un ensemble homogène et monolithique où chaque sous-ensemble disposerait du même potentiel et présenterait des conditions de développement analogues. L’Indonésie et la Malaisie n’affichent pas les performances économiques de la Corée ou de Singapour et leur importance en tant que constructeurs de navires est marginale sur la scène mondiale. Pourtant l’industrie de la construction navale joue pour tous ces pays un rôle important dans l’économie nationale et les programmes d’industrialisation à cause de sa nature, de ses caractéristiques et des effets d’entraînement associés à la dynamique de cette partie de l’outil de production.

L’auteur reste cependant prudent dans ses conclusions, appelant d’autres éditeurs ayant un catalogue de taille significative (plus de 1000 livres électroniques) à mesurer leur propre «Pub HHI», afin de permettre des comparaisons et de nuancer ses propres conclusions, limitées à un seul groupe éditorial.

Et si la situation était différente dans le secteur de l’édition scientifique ? Pour la journaliste Kate Mc Kenzie, c’est un cas idéal d’application concrète, et ancienne, de la longue traîne.

« Academic publishing is an interesting case because it has always had a long-tail model. It is the rare academic who publishes many pieces a year; the vast majority produce only one or two. This is largely because academic research is broad and diverse and not necessarily bound by commercial interestes. Cutting-edge research papers are yet another form of «niche content» that contribute to prestige – and to the variety of material published » .

Elle va jusqu’à esquisser un croquis pour positionner six types de contenus sur la longue traîne : les meilleures ventes (« blockbusters «), le livre La longue traîne lui-même, le blog Publishingtrendsetter, artisanal pencils [j’ignore de quoi il peut s’agir !], l’auto-édition et, enfin, la publication scientifique («academia»). J’aime l’idée de partir de cette illustration, qui est le reflet d’une représentation de l’édition, de sa diffusion et de son lectorat. Il reste à la mettre à l’épreuve des données.

Mc Kenzie, Kate. « What is the Long Tail of Publishing? – Publishing Trendsetter ». Publishing Trendsetter. News and dialogue for the next generation of publishers, 10 avril 2013. http://publishingtrendsetter.com/industryinsight/long-tail-publishing/.

Du point de vue d’ OpenEdition , la longue traîne est moins une interrogation économique qu’éditoriale. Si les études sur la longue traîne portent habituellement sur la vente des produits culturels (ainsi que le rappelle le sous-titre du livre d’Anderson, «Quand vendre moins, c’est vendre plus»), dans un contexte d’accès ouvert, ce qui nous intéresse, ce sont les usages de lecture. Pour être plus précis, nous ne mesurons pas vraiment les usages de lecture, mais les accès aux articles en ligne au format HTML et le téléchargement des PDF/Epub de ces mêmes articles. La question de savoir si les usages des contenus d’OpenEdition suivent une courbe proche de celle de la longue traîne nous intéresse à plusieurs titres. D’abord, pour comprendre ce qui se passe sur nos serveurs : j’ai beau répéter partout qu’OpenEdition a reçu 64 millions de visites en 2015, je reste sur ma faim, car ce chiffre est l’agrégation de milliers de comportements sur des milliers de documents, et je n’ai toujours pas compris en profondeur la façon dont nos contenus sont utilisés par notre lectorat. Et un des apports d’une approche de ce type nous permettra de nous pencher sur les affirmations selon lequelles «personne» ne lirait des sciences humaines et sociales. .. J’espère pouvoir y répondre prochainement dans ce carnet de recherche et que d’autres se saisiront de ces données pour produire des résultats affinés.

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